Le Monténégro. 4000 km sur BMW 1200 GS Adventure LC

Par Jean-Luc Donath

Lors d’une soirée d’anniversaire, j’ai fait la connaissance de Trumo Bogavac, un ancien basketteur professionnel devenu entraîneur adjoint au club de Strasbourg. Il m’a littéralement vendu sa terre natale : le Monténégro. Photos, récits… il parlait avec tant de passion de son pays, qu’avec mon épouse nous décidons d’en faire notre prochaine destination de vacances, sans savoir vraiment ce que nous allions y trouver…

106 montenegro 4000km sur bmw

Direction l'inconnu

En juin 2014, nous fîmes nos bagages, sans aucune préparation, ni autre forme de programme, juste le nom d’une ville : Mojkovac et le numéro de téléphone de notre ami Trumo. Après avoir préparé la moto, une toute nouvelle BMW R1200 GS Adventure LC flambant neuve, nous avons pris la route, direction : l’inconnu ! Notre seul guide était le GPS Navigator V programmé pour éviter les autoroutes, et nous rendre à destination par les routes les plus courtes. Pour être sûr de passer par la route côtière en Croatie, nous avions programmé Zadar et Dubrovnik en étapes intermédiaires.

1er jour

Nous prenons la route par une très belle journée ensoleillée. Traversée de l’Allemagne et sa magnifique forêt noire, l’Autriche par Innsbruck et passage du col du Brenner pour arriver en Italie. Après 560 km de petites routes de montagne, nous faisons notre première étape dans un village du Tyrol italien à 15 km de Natz.

2e jour, 520 km de merveilleuses routes sinueuses

Rapide traversée de la Slovénie et nous arrivons en Croatie : entre Rijeka et Zadar le long de la côte adriatique la circulation est quasi nulle, le revêtement est comme un billard et une vue à couper le souffle s’offre à nous à chaque sortie de virage ! Seule une pluie diluvienne les derniers 50 kilomètres vient perturber notre journée ! Recherche d’un hôtel sur Zadar, mais à refaire, vaut mieux s’éloigner un peu pour éviter de tomber dans des “pièges à touristes”.

3e jour, Split / Ston

Après les pluies diluviennes de la veille mon téléphone portable ne s’allume plus... pas pratique pour joindre la personne qui nous attend au Monténégro... Bon pas grave. On charge la moto et c’est le départ pour Split par la route côtière. Visite de la ville pendant une petite heure avec déjeuner dans la vieille ville. On reprend la route direction Ston avec un arrêt pour bâcher : gros orage devant nous.
14 h 30 on fait la connaissance d'une jolie Slave. Elle va même me faire un autographe sur un joli formulaire bleu avec écrit en entête : constat amiable. Eh oui, la GS s'est fait rentrer dans le derrière par cette jolie blonde de 28 ans qui a freiné au panneau "Trop Tard" ! Même pas tombé, juste le support valises enfoncé, garde-boue et support de plaque cassé, valise droite qui fait la gueule... c'est quand même du costaud l'Allemande... la Twingo un peu moins. Bon l'essentiel est sauf : pas de bobos et on peut continuer notre route. Petite consolation, à la fin de la rédaction de la paperasse, grand beau soleil...
Après 343 km et de nombreuses haltes photo nous arrivons à l'hôtel Vila Koruna à Ston. Merci à Evy, une amie belge, pour l'adresse...

4e jour, le ciel nous tombe sur la tête !

La journée commence à 6 h avec une pluie intense et comme nous avons l'habitude de dormir la fenêtre ouverte… inondation dans la chambre avec nos affaires qui étaient juste en dessous. Du coup, pas vraiment envie de reprendre la route dans ces conditions… on va laisser encore un peu "la viande dans les torchons".
Finalement vers 8 h v'là t'y pas que le robinet a été fermé et que le roi soleil pointe le bout de son nez... On remballe nos affaires, petit déjeuner et nous voilà repartis sur le grand ruban bleu... Routes et paysages magnifiques, circulation quasi nulle. Passage par Dubrovnik, toujours aussi belle, et voilà que l'on se dirige vers le Monténégro.

Cette journée aurait été presque parfaite... donc, vers 14 h un sympathique orage, que dis-je, une apocalypse serait le mot plus juste, se profile à l'horizon. Et comme le craignaient nos ancêtres les Gaulois, c'est le ciel qui nous est tombé sur la tête.
En 27 ans de moto, je n'ai jamais vécu cela : des rafales de vent, de la pluie et des grêlons de 1 cm, des torrents d'eau et de boue sur la route... visibilité nulle et aucun abris pour se réfugier…
In extremis, je me gare tant bien que mal dans le sous-sol d'un immeuble en construction. On laisse passer la colère des dieux et on reprend les 200 km qui nous séparent de notre ami Trumo.

Passage par la magnifique baie de Kotor classée au patrimoine mondial de l'Unesco, des vertes vallées de l'intérieur du pays, et finalement arrivée à 17 h 45 après 304 km.
Superbe accueil avec réservation d'une magnifique chambre d'hôtel et soirée avec sa famille... Que du bonheur ! Demain journée repos pour les organismes et la machine.

Le saviez-vous ?
Le Monténégro qui peut se traduire par “montagne noire” ou “mont noir”, fait partie de ce qu’on appelle la péninsule des Balkans (ou péninsule balkanique), qui termine l’Europe dans la partie orientale de la Méditerranée et fait face à l’Italie. Le pays partage ses frontières avec la Bosnie à l’ouest, la Serbie au nord, et le Kosovo et l’Albanie au sud-ouest.
Capitale : Podgorica. Langue officielle : le monténégrin. Religion : majoritairement orthodoxe (72 %).
Géographie. La totalité de ce petit pays (surface équivalente à l’Île-de-France) est occupée par les Alpes dinariques, véritables cathédrales labyrinthiques de pierre. Les paysages sont marqués par leur variété et leur force : steppes, canyons, lacs, fjords, côtes en dentelle… Un relief montagneux qui offre des routes sinueuses sur lesquelles les Monténégrins adoptent une conduite sportive, à bon entendeur…
Histoire. Le pays a été successivement rattaché à l’Empire romain, à la Turquie, au royaume de Serbie et de Yougoslavie à partir de 1929. Il a connu les guerres balkaniques de 1912 à 1913. La monarchie prend fin en 1943 avec le gouvernement de Tito qui radicalisera sa politique dans les années 70 (nomination du président à vie, arrestations, épuration…).
De nos jours. Le Monténégro a quitté la Yougoslavie et a accédé à l'indépendance en 2006. L’euro a été adopté pour sa monnaie, sans accord formel avec l’Union européenne ; le pays ne fait pas partie de la zone euro ni de l’UE malgré sa candidature posée en 2008. En 2018 le président de cet État souverain est Milo Dukanovic.

5e jour

 Depuis notre départ, déjà 1 850 km parcourus. Pour ne pas déroger à la règle nous avons eu notre épisode quotidien de pluie ! On rejoint notre ami Trumo dans un petit snack pour manger le traditionnel petit déjeuner monténégrin : le Bürker (pas sûr de l’orthographe), sorte de chausson de pâte feuilletée en forme de serpentin fourré au fromage ou à la viande. Plutôt copieux tout ça...

Petit arrêt dans la vallée de la rivière Tara, à Mojkovac ancienne cité minière puis Kolasin avec son magnifique hôtel 5 étoiles, excellent déjeuner chez notre hôte. Dans l’après-midi, après l'orage, direction un parc national à découvrir…

A voir.
Parc national Biogradska Gora
Protége depuis 1878, ce site constitué de montagnes boisées et de prairies alpines est connu pour ses lacs glaciaires. C'est une nature préservée, des chemins peu fréquentés, un lieu d’une beauté fascinante avec son magnifique lac noir et sa flore luxuriante. On se retrouve entourés de forêts et de hauts pâturages puis, en plein coeur de la forêt, on tombe nez à nez avec un lac glaciaire, le Biogradsko jezero, enfoui dans une végétation abondante et dominé par les plus hauts pics montagneux du massif (aux environs des 2 000 m). Le parc est peuplé d’ours, de daims, de renards, d’aigles.

Ce même jour, baptême de moto pour Luka le fils de Trumo. Retour à l'hôtel le soir pour y dîner tous ensemble. Très belle journée pleine de rires et d'échanges !
Demain nous reprenons la route, direction le sud, ses plages et son soleil (enfin on espère !).
Ah oui, j'oubliais, un copain de Trumo est venu récupérer mon portable au resto ce soir, et nous l'a ramené deux heures après, en parfait état de marche... Incroyable !

 6e jour, une rencontre étonnante…

Après la soirée d’hier pleine d’émotions, nous reprenons notre cheval d’acier pour suivre l’itinéraire préparé la veille avec les conseils de Trumo.
Départ de l’hôtel à 9 h après avoir pris un dernier café, direction le nord-est vers le parc national du Durmitor. Petite halte d’une heure au lac de Crno histoire de se dégourdir les jambes et d’en prendre plein les yeux, puis on rallie Pluzine par une toute petite route de montagne dans des paysages sauvages à vous couper le souffle.
Sur les 30 derniers kilomètres parcourus, nous croisons 5 motards Tchèques, 1 camping-car Allemand, 3 VW Golf locales (jamais vu autant de Golf que dans ce pays), environ 150 vaches, 200 moutons, autant de chèvres et une dizaine de chevaux. Le tout en parfaite liberté, gambadant tantôt sur la route, tantôt dans les alpages, à peine surveillés par quelques rares bergers nous saluant amicalement à notre passage. 

Mais, me direz-vous, quelque chose manque, non ? Mais bien sûr, notre traditionnelle douche de la journée… Chose faite vers 14 h, à peine le temps de se garer à côté d’une petite bergerie, qu’une fois de plus, le ciel nous tombe sur la tête. Rafales de vents violents, pluies diluviennes, grêle… Revêtus de nos scaphandres de plongée enfilés dans un temps record, nous nous apprêtons à reprendre la route dans la tempête pour trouver un abri, quand, surgie de nulle part, une silhouette blafarde nous fait signe de la suivre… Pas d’hésitation, vu la violence de cette colère des dieux, je gare tant bien que mal mon destrier métallique, et je rejoins un bâtiment vétuste suivant cette ombre salvatrice. Nous dégoulinons d’eau, et une fois nos visières embuées relevées, nous avons l’impression de nous retrouver en plein film. 

Nous sommes dans une grande pièce avec le cliquetis des grêlons tapotant sur les tuiles. Sur le côté se trouve une grande table monastère sur laquelle traînent tels quels des bouts de fromages, du pain, des verres vides, des papiers gras. Un géant de 2,15 m (véridique, il nous a montré sa taille sur un mètre ruban) est attablé, rongeant une croûte de fromage ; à côté de lui, un jeune garçon d’une dizaine d’années, deux jeunes hommes, une femme couchée sur un vieux divan emmitouflée dans une vieille couverture, un solide gaillard, un vieillard de 90 ans et une jeune femme tout sourire... tous habillés de vêtements des années 50, dans un état très éloigné du neuf…

Le temps de reprendre nos esprits, d’enlever nos casques, nous confondre en remerciements qu’ils n’ont pas l’air de comprendre dans les trois langues que je pratique, et voilà cette dame avec son grand sourire qui nous tend deux petits verres à schnaps, et nous les remplit d’un excellent tord-boyaux qui réveillerait un mort ! Tous attendent que nous vidions nos verres, et à la vue de nos têtes se mettent à rire et parler entre eux… Le dialogue s’instaure.

Avec ma tablette je leur explique d’où nous venons, leur montre quelques photos, nous rigolons ensemble…
Dehors, le temps est revenu au beau fixe, nous sommes à plus de 1800 m d’altitude et il nous faut redescendre car la route est encore longue jusqu’à notre destination. Mais pas question de nous laisser partir, la dame au sourire nous a préparé un excellent café que nous savourons avec délectation. De beaux et vrais moments de partages et d’émotions !

Nous reprenons notre périple, touchés et ravis par cette rencontre, tandis que ces bergers de montagne reprennent leurs travaux de consolidation de leur bergerie dans ce merveilleux parc naturel. Nous traversons des tunnels creusés dans la roche à 360°, passant au bord de falaises impressionnantes se jetant dans les eaux turquoises d’immenses lacs de montagne. Nous continuons ainsi notre route, ayant droit à un contrôle de Police (extrêmement fréquents) et après 330 km nous nous retrouvons sur la Côte-d’Azur monténégrine dans la station balnéaire de Budva où nous rejoignons notre hôtel réservé par Trumo la veille. Quelle belle journée !

 7e jour, pas de pluie, Kotor et repos…

Aujourd'hui petite journée zen, sans pluie (la première depuis notre départ) avec notre première grasse matinée (réveil à 8 h) et une visite de la ville de Kotor qui compte de nombreux palais baroques (non ouverts aux visites) et sa baie majestueuse classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Kotor est très marquée par son ancienne occupation italienne qui se retrouve dans son ambiance architecturale : petites places, hautes bâtisses colorées, quais fleuris et remparts qui l’encerclent…

Les bouches de Kotor

Montagnes fendues par la mer, c’est un paysage scandinave qui nous attend avec les fameuses bouches de Kotor. Le fjord long de 28 km, composé de plusieurs golfes intérieurs, forme l’un des meilleurs ports naturels de la région, ce fut d’ailleurs l’une des principales bases navales militaires de l’ex-Yougoslavie. Cet endroit reste à part du pays, la mentalité et la façon de vivre sont marquées par la culture latine et catholique.

Retour à l'hôtel en début d’après-midi pour une petite sieste et finalement on repartira pour aller manger dans une petite auberge 1000 m au-dessus de la baie, et ainsi admirer le coucher de soleil (merci Evy pour le tuyau)...

 8e jour, millionnaires russes, marécages et playa !

Départ ce matin après un copieux petit déjeuner direction le sud-est et le St-Tropez monténégrin. La route des “serpentines”, étroite et sinueuse, vous offrira de beaux points de vue sur la baie de Kotor. Cette journée sera d’ailleurs sous le signe de la beauté, avec deux arrêts sublimes qui nous laisseront des souvenirs très forts. 

Sveti Stefan

Belle presqu'île interdite d'accès aux petit peuple dont nous faisons partie. Et dire qu’au départ c’était un tout petit village de pêcheurs ! C’est devenu, sous l’influence de Tito, un complexe hôtelier de luxe. Quand même 2 € pour accéder au parking du site et 50 € pour un transat sur la plage… oups ! On va laisser les nantis entre eux et reprendre la route.

 Virpazar

Magnifique, situé au bord du lac Skadar. Petite collation sur un vieux rafiot transformé en restaurant, puis nous parcourons les petites routes sinueuses en direction de notre hôtel. Farniente au bord de la mer...
Ce soir dîner en amoureux au bord de la mer à Kotor, et demain on reprendra la route direction "maison" !

 9e jour, retour, douanes, chaleur

Eh oui, il faut déjà penser au retour. Les 1 700 km ne se font pas en une seule journée, surtout si on prend l’option "petites routes sinueuses du bord de mer". Donc réveil tôt ce matin pour un départ à 8 h. Avant cela nettoyage de la moto par le personnel de l'hôtel, complément carburant au Monténégro, passage à la supérette pour acheter le pique-nique du midi. On repasse par la baie de Kotor qui est vraiment trop jolie... Puis une bonne demi-heure d'attente à la frontière à cause d'un bus albanais (apparemment ils ne les aiment pas dans le coin).

Puis tranquillement on enroule du câble, pour finalement se poser dans un petit coin sympathique pour notre casse-croûte. Les pieds dans l'eau turquoise de l'Adriatique à regarder passer les voiliers... Le thermomètre de la moto indique 30º et plus... Encore quelques kilomètres sinueux avec leurs lots de paysages de carte postale, et finalement on se pose à 65 km de Zadar sur une petite presque-île dans un village de pêcheurs. Après 456 km, ce soir on teste la formule "appartami" chez l'habitant à 40 € la nuit avec garage, mais sans télé, petit déjeuner, ni wifi...
Petit repas du soir dans une auberge au bord de l'eau avec musique locale. 

Côté terroir.
La bière monténégrine Niksicko est très fraîche, légère, quasiment toujours servie en grande bouteille, est bien moins chère que les bières importées.
Les plats de poissons et fruits de mer sont légion sur le littoral, servis accompagnés de légumes cuisinés à l’huile d’olive.
Les calmars sont traditionnellement farcis avec du jambon, de la blette et du fromage. 

10e jour, merveilleuse côte adriatique, cochon slovaque et douche tyrolienne

Après s'être battus toute la nuit contre une horde de moustiques croates assoiffés de sang, nous reprenons la route dès 8 h. Et quelle route ! Un vrai billard que la BMW R1200 GSA avale goulûment.

Etat des routes.
Entre Split et Rijeka on est proche de la perfection. Route sinueuse à souhait, revêtement neuf, circulation quasi nulle, paysages exceptionnels, météo parfaite avec grand soleil et 27º.

Vers 13 h nous passons la frontière slovaque et nous mettons à la recherche d'un restaurant qui sert le cochon à la broche. Mission accomplie, succulent repas, puis direction l'Italie et sa circulation débridée, tous les sens sont en éveil !!

Comme cela faisait 3 jours que nous n'avions plus de pluie, le ciel a cru bien faire en se rappelant à notre bon souvenir. C'est à 17 h dans les Tyrols italiennes que nous avons littéralement été douchés… manquait plus qu'une savonnette et nous aurions été prêts pour aller au lit... Cela aidant, et après 532 km nous nous posons dans un sympathique petit hôtel typique. Repas semi italien avec de succulentes pastas, semi autrichien avec des Wienerschnitzel (escalopes de veau enrobées de chapelure avec frites)... et bien sûr en dessert des Apfelstrudels (strudel aux pommes) et une bonne grappa pour la digestion !

11e jour

Après s'être bien reposés dans ce sympathique hôtel des Tyrols, nous reprenons la route avec les combinaisons de pluie, nous passerons toute la journée à les enlever et les remettre au gré des averses.
Nous arrivons à la maison dans la soirée.

Côté budget. 
Tout compris pour les 11 jours : 1800 € environ.
En Croatie la vie et la restauration sont relativement chères.
Au Monténégro il faut s'éloigner de la côte et aller vers les parcs nationaux où vous trouverez de l'hébergement très confortable pour 30 € par nuit et des restaurants typiques à 15 € tout compris par personne. L’avantage au Monténégro, c’est que la monnaie est l’euro, contrairement à la Croatie, où les locaux ne manquent pas de prendre une très confortable marge quand vous ne payez pas en monnaie locale.

Ce beau périple de 4 020 km restera gravé dans nos mémoires par la richesse des paysages, les émotions et autres péripéties et anecdotes. Le Monténégro est vraiment une destination qui vaut le déplacement et la route pour y aller est véritablement magnifique ! 

Un magnifique voyage à moto à retrouver dans le n°106 du JDM que vous pouvez acheter dans notre boutique Internet.

signature cendrillon


  • 01- BMW 1200 GS Adventure LC sur la  route côtière en Croatie01- BMW 1200 GS Adventure LC sur la route côtière en Croatie
  • 02 - Parc national de Biogradska Gora avec son lac noir au centre du Monténégro02 - Parc national de Biogradska Gora avec son lac noir au centre du Monténégro
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  • 04 - En route vers le parc national du Durmitor au Monténégro04 - En route vers le parc national du Durmitor au Monténégro
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  • 06 - Parc national du Durmitor06 - Parc national du Durmitor
  • 07 - Les îles dans la baie de Kotor07 - Les îles dans la baie de Kotor
  • 08 - Coucher de soleil baie de Kotor08 - Coucher de soleil baie de Kotor
  • 09 - Annie et Jean-Luc, baie de Kotor09 - Annie et Jean-Luc, baie de Kotor
  • 10 - Coucher de soleil, baie de Kotor10 - Coucher de soleil, baie de Kotor
  • 11 - Coucher  de soleil, baie de Kotor sur BMW 1200 GS Adventure LC11 - Coucher de soleil, baie de Kotor sur BMW 1200 GS Adventure LC
  • 12 - Magnifique coucher de soleil sur la baie de Kotor12 - Magnifique coucher de soleil sur la baie de Kotor
  • 13 - Sveti Stephan, la Côte d'Azur du Monténégro13 - Sveti Stephan, la Côte d'Azur du Monténégro
  • 14 - Drôle de rencontre sur la route de Sveti Stephan. On se croirait en Corse !14 - Drôle de rencontre sur la route de Sveti Stephan. On se croirait en Corse !
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  • 18 - Dîner dans la baie de Kotor, à nous !18 - Dîner dans la baie de Kotor, à nous !
  • 19 - Dîner dans la baie de Kotor, elle est pas belle la vie !19 - Dîner dans la baie de Kotor, elle est pas belle la vie !
  • 20 - Retour en longeant la baie de Kotor par l'ouest sur BMW 1200 GS Adventure. Vive le GPS !20 - Retour en longeant la baie de Kotor par l'ouest sur BMW 1200 GS Adventure. Vive le GPS !
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