Séjour moto en Italie. Visites en Toscane et moto GP pour les Diablobikes  

Par Christophe Fournier, CDLR et Relais Amitié de St-Marcel-d'Ardèche (07)

Nous sommes Les Diablobikes, une jeune association de motards du sud de l’Ardèche, créée en 2012, comptant dans ses rangs 31 membres. Après avoir fait la Corse l’an dernier, nous voilà partis cette année pour un périple de 10 jours en Italie et plus précisément la Toscane. Autant joindre l’utile à l’agréable, nous en profiterons pour nous rendre au Moto GP du Mugello. Un séjour idéal pour les motards : routes à virages, visite de sites splendides et du fan club de Rossi...

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Côté équipages.

Tofe et Coco sur Kawasaki 1000 Versys
Gigi et Marie sur Ducati Multistrada
Le Grand et Camille sur Yamaha 1000FZ1
Patou et Manon sur Honda 600 CBF
Eric et Christine sur Ducati Monster 1200
Kévin sur Kawasaki 800Z
Pétou et Nanou sur Ducati Multistrada
Manu sur Ducati Multistrada

La préparation

1re étape. Après avoir annoncé aux Diablobikes la destination via notre calendrier annuel des sorties, j’attends leurs inscriptions pour réserver nos logements.
2e étape. Confection du road-book pour trouver au plus juste les points de chute et déterminer les temps de roulage journaliers. Ce n’est pas moins de 10 road-books qui on été préparés minutieusement pour ce périple.
3e étape. Trouver les deux logements : un pour la nuit du vendredi au samedi et un autre pour le reste du séjour. C’est donc une auberge de jeunesse située à Florence que j’ai choisie car les hôtels à Florence il faut oublier, ils sont hors de prix et ensuite les seuls hôtels abordables sont réservés un an à l’avance car je vous rappelle que c’est le week-end du GP du Mugello...
Et voilà, le voyage peut commencer !

Le saviez-vous ?
La Toscane est une région côtière au centre-ouest de l’Italie, séparée de la Corse par la mer Méditerranée. Florence en est la capitale.
Les paysages sont très variés : montagnes, vertes vallées, régions volcaniques... Le fleuve Arno prend sa source dans les Apennins, traverse Florence puis se jette dans la mer Ligure.
Son patrimoine est extrêmement riche : monuments, oeuvres d’art, vestiges et témoignages de l’influence du Moyen Âge et de la Renaissance.
À savoir : la limitation de vitesse est à 70 km/h, il y a des radars partout (le mot est faible).

1er jour, St-Marcel-d'Ardèche / Florence, 780 km

Pour des raisons de timing, nous faisons le trajet exclusivement par l’autoroute car le GPS donne un temps de roulage de 7 heures et demies, à cela il faut ajouter les pauses de ravitaillement, la pause déjeuner et anticiper un éventuel problème. En clair, cela fait près de 12 heures sur la route. Le rendez-vous est donc donné à 5 h à l’entrée de l’autoroute.
Nous arrivons à Florence à 18 h 30 et rejoignons l’auberge de jeunesse pour une nuit de repos bien méritée.

2e jour, circuit du Mugello / Dicomaco, 65 km

Première galère : Patrick, un pote venu juste pour le GP, oublie d’enlever son U et démarre avec. Bilan : un support étrier arrière cassé. Après plusieurs essais de démontage, la décision est prise : Patrick et Pascal partent chercher dans Florence un concessionnaire BMW, le reste du groupe va au Mugello, pour prendre les places et repérer un bel endroit pour le jour de course.
L’après-midi, nous quittons le circuit pour aller prendre possession de la maison que nous avons réservée à Dicomaco, petit village à 25 km du circuit.

 3e jour, le circuit du Mugello, 50 km

Levés tôt pour être tôt à l’entrée car des milliers de passionnés affluent de tous côtés pour entrer dans l’enceinte du circuit. On m’avait parlé de la “fièvre jaune” quand on vient au Mugello et je ne voyais pas de quoi il pouvait s’agir. Maintenant je sais, personnellement fan de Valentino Rossi, nous avons assisté à un spectacle à chaque apparition de “Valé”, tout le Mugello était recouvert d’une fumée jaune, ce fut un grand moment et c’est certainement le plus beau GP que nous ayons vu malgré la casse moteur de Valé. Heureusement Johann Zarco a gagné en Moto2 et nous a permis de chanter La Marseillaise.

A voir
À Florence, circuit du Mugello
GP Moto 2018 : du 1 au 3 juin
www.italy-moto-gp.com

4e jour, Dicomaco / Tavullia / Dicomaco, 366 km 

 Cervia

 Si vous vous rendez un jour dans cette bourgade balnéaire, un conseil : délaissez les plages à touristes pour découvrir les marais salants. Situés un peu plus dans les terres, ils bénéficient aujourd’hui d’une tranquillité appréciable et du statut de réserve naturelle (hérons, flamants roses, échasses...) ; pourtant autrefois la ville même de Cervia était sur ces terres. Elle fut déplacée, pierre par pierre, en 1967. Le sel local est réputé pour sa pureté. Le MUSA (musée du sel) est gratuit, profitez-en pour en apprendre un peu plus.
Le soir, au coucher du soleil, ces plates étendues d’eau se transforment en miroir rouge-orangé, de toute beauté.

 Puis Rumini par la SS16 qui borde la mer Adriatique jusqu’à Missano Adriatico, célèbre pour son GP. Et nous voilà sur la route de Tavullia par la SP58.

Côté route
Par la SS67, joli décor de montagne verdoyante avec certains passages en sous-bois. Route assez technique avec un asphalte de mauvaise qualité par endroits.

 Tavullia, le village de Valentino Rossi

Pour nous, ce n’est pas un hasard de destination, puisque c’est le village natal de Valentino Rossi et où il vit actuellement dans son célèbre ranch. D’ailleurs quand on arrive à Tavullia en montant vers le village, la première chose que l’on voit c’est son usine de confection textile VR46. Et plus on monte, plus on se rend compte que ce village porte en Dieu son pilote, car sur tous les poteaux d’éclairage public (c’est-à-dire tous les 100 m), un drapeau VR46 flotte au sommet. Arrivés dans le village, on tombe sur le Fan Club VR46 et son restaurant pizzeria Bar restaurant Da Rossi. Ça tombe bien il est 12 h 45 et on a faim.

Après s’être restaurés, il est temps de repartir avec des étoiles plein les yeux, direction San Pieri in Bagno par la SP43. Ensuite retour à Dicomaco par une petite route forestière nommée SP91, magnifique mais très technique et question asphalte : zéro.

5e jour, Bologne / Dicomaco, 265 km

Départ direction le lac Logo Di Bilancino par la SR302, cette route est un axe principal en direction de Bologne. Après le passage du lac, finis les axes principaux, nous empruntons la SP8 jusqu’au col Dalla Futa qui culmine à 1890 m, où d’ailleurs la température de 6° nous surprend un peu. Heureusement il y a un bar restaurant au sommet pour prendre un chocolat chaud, car s’il y a une chose à tester en Italie, c’est le chocolat chaud : une tuerie.
On reprend le guidon direction Bologne par la SP59, route de montagne sinueuse à souhait où nous traversons de magnifiques petits villages à l’architecture typique de la Toscane.

Bologne, "la Grassa"

Attention, il y a un monde fou et ça roule fort sur les rocades, autant vous dire que lorsque vous guidez un groupe et que vous devez suivre les instructions du GPS, c’est du sport. Une fois les motos garées, attention, la police italienne ne fait pas de cadeaux.

Visite du centre historique de cette ville surnommée “la Rossa” (“la Rouge”), couleur de ses édifices, mais aussi “la Grassa” (la Grasse”) en référence à son riche patrimoine gastronomique (oui oui, c’est bien de là que vient la fameuse sauce bolognaise !). Ville magnifique et une architecture grandiose que l’on retrouvera d’ailleurs dans toutes nos villes visitées lors du séjour. Palaces médiévaux, tours Renaissance, arcades...

Nous n’avons pas pu visiter le musée Ducati, en travaux.
Retour vers Dicomaco par la SP65 qui nous rappelle la SP59 de l’aller.

Côté terroir
La gastronomie de Bologne.
Le ragù est un mijoté de boeuf émincé, pancetta, oignons, carottes, lait et vin, servi avec des tagliatelles. C’est la version qualitative de la “sauce bolognaise”, plus connue mais plus médiocre en goût. Pour préserver et contrôler la qualité de cette sauce, la chambre de commerce de Bologne a déposé la recette officielle du ragù en 1982 !
Le parmesan, Parmigiano Reggiano, est le seul et véritable parmesan pour les Bolognais, bénéficiant d’une AOP. Fromage au lait de vache de race reggiana, il provient du sud du fleuve Pô. L’affinage va de 12 à 48 mois.
Les glaces (“gelati”) sont réputées parmi les meilleures du monde. Ce n’est pas un hasard si la ville possède la Gelato University... Crémeuses, classiques (chocolat, fraise) ou originales (aux pignons), c’est un incontournable !

 6e jour, Dicomaco / Pise, 285 km

Départ 9 h 30 direction Florence par la SP34, une fois de plus attention, la traversée de Florence est sportive il faut être très vigilant car ça déboule de partout.
Ensuite direction Scandicci par la SP98, Empoli par la SP67 puis Pise par la SS67 et la SP2. Pour être honnête cette route n’a pas d’intérêt majeur.

Pise

Le problème encore une fois est de se garer. Mais ceci fait, le site de la Tour de Pise, magnifique, faut vraiment l’avoir fait une fois. Un jour peut-être plus personne ne pourra y monter. Par sécurité, on ne peut y accéder que 40 personnes à la fois, les 7 cloches présentes ont été réduites au silence dans les années 50 pour ne pas risquer l’effondrement de la tour. Et en 1990, 1000 tonnes de plomb ont été placées côté nord pour compenser l’inclinaison dangereuse. Cerclages d’acier, câbles, fondations excavées... Des travaux de sécurisation qui ont duré jusqu’en 2011.
Mais Pise ne se résume pas à sa fameuse tour. Elle abrite ponts, palais aristocratiques, églises gothiques et architecture moyenâgeuse, des trésors historiques très présents malgré la destruction de 40% de la ville lors de la seconde guerre mondiale. 

Après une demi-journée de marche, retour à Dicomaco par la SP3 qui nous mène à Altopascio pour ensuite emprunter la SP26 jusqu’à Pistoia, où nous ferons un arrêt et visiterons son centre historique magnifique. Ensuite direction Prato par un bout de voie rapide, la A11, pour rejoindre la SP8 qui nous ramène à Dicomaco.

 7e jour Dicomaco / Sienne, 267 km

En selle, direction Pontassieve par la SS57, puis Reggello par la SR69 petite route qui enchaîne montagnes et vallées, pas très technique mais un asphalte médiocre, heureusement que le décor y est très beau. Puis vient directement la direction de Sienne par la SP68 où l’on trouve un décor vallonné magnifique avec des plantations d’oliviers et de vignes, avec cette fois un bon asphalte bien régulier.

Sienne, un voyage dans le temps

C’est magique, c’est vraiment la ville typique italienne, qui fait ressentir son passé, avec sa place en ovale où se déroulent les courses de chevaux et où s’affrontent les divers quartiers. Des rues étroites et en pentes. Bref, une merveille de beauté. D’ailleurs le centre historique, véritable incarnation de la ville médiévale, est classé Patrimoine mondial de l’Unesco. La Piazza del Campo est surplombée par la Torre del Mangia et ses 400 marches. Bien sûr, il y a l’incontournable cathédrale, magnifique de l’extérieur mais aussi de l’intérieur avec des voûtes peintes en bleu parsemées d’étoiles dorées... Et un sol fait de marbre et marqueterie de marbre, sublime.

La fin d’après-midi approche, on amorce le retour vers la maison par la SP40 qui nous fera traverser Arezzo, cap au nord par la SR71 et passage à Bibbiena, et direction Dicomaco par la SS110 très technique avec encore une fois un asphalte médiocre.

8e jour, Dicomaco / Florence, 84 km

C’est la veille du retour en France, pour certains c’est une journée de repos, pour ceux qui le veulent ce sera visite de Florence.

Florence, musée à ciel ouvert

Départ 10 h par la SS67, nous arrivons dans cette ville envoûtante, berceau de la Renaissance. Visite du centre historique qui regroupe les sites les plus importants. Commençons par la Piazza del Duomo, façade de marbre rose, blanc et vert, campanile gracieux... L’intérieur, tout aussi grandiose, recèle 44 vitraux. Une merveille !
Le Duomo (463 marches, escalier en spirale) est le monument le plus connu de Florence. Coupole en tuiles rouges, qui demeure une des plus belles villes visitée dans ce périple.

À voir également : les trois autres églises dont Santa Croce, chef d’oeuvre du gothique florentin. Mais aussi les musées et la Biblioteca Laurenziana avec le superbe escalier de Michel-Ange. Plusieurs oeuvres de cet artiste, qui y a vécu de nombreuses années, sont visibles dans divers endroits : le David à la Galleria dell’Academia, Bacchus au musée national du Bargello...

Retour à la maison pour préparer les valises et honorer la dernière soirée du groupe en Italie.
Bon à savoir : les premiers dimanches du mois, entrée gratuite dans les musées nationaux.

9e jour, Dicomaco / Briançon, 595 km

 Départ 6 h, pour abréger nos souffrances nous emprunterons l’autoroute E45 jusqu'à Asti.

Côté route
L’autoroute E45 est meilleure que celle qui borde la méditerranée, elle est en meilleur état, moins de radars et beaucoup moins de tunnel interminable.

Juste avant Asti la pluie s’invite au voyage, obligés de s’arrêter pour enfiler les tenues de pluie. Quand on est en groupe c’est toujours un grand moment !

Direction le mont Genèvre par la SP23R. La pluie nous quitte un peu dans la montée du col vers Sestrière et on la remercie car c’est un décor magnifique de haute montagne qui s’offre à nous. Par contre côté température, c’est la dégringolade : 4° au mont Genèvre avec l’humidité, fait pas chaud ! Heureusement il ne nous reste plus qu'à redescendre sur Briançon où notre hôtel nous attend. Super accueil, avec un parking moto couvert.
On en profite pour avoir des infos sur la météo du lendemain, qui annonce une pluie battante. Ça promet.

 10e jour, Briançon / St-Marcel d'Ardèche, 265 km

Au réveil, en ouvrant les volets, il pleut comme vache qui pisse. Le côté positif de la chose c’est que l’on ne s’arrêtera pas en route pour enfiler les tenues pluie, on part avec !
Départ 9 h et ça dégringole. Direction Serre-Ponçons par la N94, au passage du pont sur le lac on ne voit même pas l’eau en dessous car la brume est présente sur une trentaine de kilomètres. Arrivés à Gap, petite accalmie et donc petit arrêt café, on demande à se faire servir dehors car la pire des erreurs à faire dans ces cas-là est de se déshabiller.

On reprend rapidement la route direction Nyons par la D994.
À Nyons la pluie s’arrête et ne nous rattrapera plus, tant mieux. Il ne nous reste plus que quelques kilomètres et c’est à Suze-la-Rousse que l’heure de se séparer avec le groupe est arrivée. Arrêt improvisé au bord de la route et dernière accolade avec les potos avant le retour à la maison pour toutes et tous.

Côté budget
Logement. L'auberge de jeunesse à Florence c'était sympa, pour 60 € la nuit dans cette ville c'est plus que correct. Pour la maison, nous sommes passés par Abritel et avons loué à un particulier, cadre super sympa malgré un chemin de terre et cailloux.
Restauration. On a fait resto tous les jours le midi, on mange bon, pour un prix pas plus excessif, entre 14€ et 16€ le repas vin compris. Par contre ce qui nous a choqué, c'est que là-bas, tu paies les couverts. Alors si tu arrives avec tes couverts ça te fait 1€ ou 1,50€ de moins. Bizarre (on ne l'a pas fait).
Tous compris : essence, restos, logements, pot commun pour les repas du soir, entrée au GP, visites, souvenirs et autres coup à boire, ça nous a coûté environ 1500 € pour le couple.

Au total, ce sont plus de 3000 km parcourus en 10 jours avec un groupe au top et des souvenirs impérissables plein la tête. Magnifique région, les villes que nous avons visitées sont superbes, c’est vraiment un trip que je conseille.

Sacoche réservoir
Rouler en Toscane.
En Toscane la limitation de vitesse et de 70 km/h, cela peut s’avérer fatigant, car les Italiens la respecte bien sur et cela vous fait rouler dans un faux rythme qui à tendance à vous crever rapidement.
À cela s’ajoutent les radars, il y en a partout, factices ou pas, on ne prend pas le risque de le découvrir.
Stationnement en ville : attention à ne pas garer sa moto au premier endroit venu, la police tourne en permanence. Les parkings vélo, moto, scooter, son présents partout, à condition d’y trouver une place.
L’asphalte est médiocre sur la plupart des routes (à part les grand axes), beaucoup de raccords et de nids-de-poule.
À savoir
Les habitants ne parlent pas (ou très peu) le français, mais sont super sympa.
Dans les magasins on trouve tout comme en France, sauf notre apéritif national.
La police est partout, surtout en ville, ils veillent au stationnement gênant et n’hésitent pas à appeler la fourrière. Nous avons assisté à l’enlèvement d’une BMW GS 1200 immatriculée aux Pays-Bas, à Florence.

signature cendrillon


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