Au coeur du rassemblement

Après avoir planté la tente dans la neige, direction le chalet pour le pot d’accueil. Tout est organisé : la bouffe, la musique et la dose de liqueur Génépy.
À 23 h, feu de camp puis direction les tentes et les duvets.
Le lendemain, un tapis blanc a recouvert tentes et motos lorsque nous allons déguster un p’tit café croissant au chalet.
Des “reu-reu” nous font lever la tête : les motos ont du mal à démarrer. Il fait -10°. Une motarde a vidé la batterie de sa BMW qui ne veut pas démarrer. Quant à l’Oural, après quelques coups de kick pour dégommer le moteur, j’entends son “teuf-teuf” habituel : normal, c’est une moto originaire des pays froids !
Par contre la Guz’ de Michel refuse de démarrer, malgré sa batterie neuve. Deux petits coups de marteau sur le démarreur qui est gelé : que nenni !
Les organisateurs arrivent avec des brocs de café remplis d’eau chaude et aspergent le démarreur récalcitrant : ça, elle aime !

Les tentes se plient, c’est l’heure du départ sur une route complètement verglacée.
Une 125 Suzuki attend, elle est équipée de skis, quant aux motos solo elles roulent au pas sur le bord de la chaussée afin d’éviter de rouler sur le verglas. Les sides, eux, roulent à 40 km/h.
Après Briançon, peu avant le col du Lautaret, des panneaux recommandent de s’équiper avec des chaînes. La Guz’ et l’Oural, équipés de pneus neige, grimpent le col sans difficulté.
Puis c’est la descente gelée en direction de Grenoble, suivi par deux side-cars, nos amis Jean-Pierre et Christian.
Encore une belle hivernale à l’actif de l’Oural !

 signature cendrillon


Warning: No images in specified directory. Please check the directoy!

Debug: specified directory - https://journaldesmotards.com/images/inedit/test